Jeudi 7 Fevrier 2008
Politique de santé : en finir avec le libéralisme médical
Les franchises médicales prônée par l'UMP et inscrite dans la Loi de Finance de la Sécurité Sociale sont entrées en vigueur le 1er janvier dernier. Les fêtes de fin d'années sont synonymes pour les plus démunis de nouvelles régressions sociales : stagnation des minimas sociaux, augmentation du gaz, taxation de la maladie. La solidarité nationale est petit à petit mise à mal par Sarkozy. Avec lui, si tout ne devient pas possible, le pire est malheureusement certain.
La droite au pouvoir continue sa politique de démantèlement systématique du systême de santé. Après avoir instauré la Carte Vitale, au coût faramineux - 2 milliards d'euros - pour des économies incertaines, après avoir créé le «médecin traitant» dont les effets bénéfiques n'ont pas été prouvés, après avoir instauré la tarification à l'acte dans les hôpitaux publics, qui a abouti à la fermeture de milliers de lits et au renforcement des inégalités entre territoire, la voilà qui, sous couvert de «responsabilité», fait payer le malade, brisant la logique de protection mutuelle qui était celui de la sécurité sociale depuis sa création. Car pour Nicolas Sarkozy, il est bien entendu que n'est malade que celui ou celle qui le choisi, ce qui est une insulte à son slogan «travailler plus pour gagner plus» ...
Par Jeunes Socialistes pour la Rénovation en Essonne, Jeudi 7 Fevrier 2008 à 10:40 GMT+2 dans Contributions MJS









